ADAPTATION DES MESURES SANITAIRES POUR CE RECONFINEMENT

Comme vous le lirez dans la communication du Président et de la Direction, nous entrons dans une phase « 4 » de la crise sanitaire. Voyez nos commentaires sur les dispositions prises suite à la réunion avec les organisations syndicales.

La priorité pour la CGT comme pour le groupe Nexter reste la santé des salariés.
La situation est différente de celle que nous avons connue en mars. Nous avons analysé les postes et pris des mesures pour limiter la circulation du virus.
Nous ne demandions pas le renvoi de tous les salariés chez eux. Pour autant, nous demandions la mise en sécurité des personnels les plus fragiles et de ceux qui seraient exposés à des risques particuliers comme cela avait été défini au printemps.
Cela passait à nos yeux par la possibilité de passer à 5 jours de télétravail pendant la période de confinement, notamment pour les salariés fragiles ou exposés dans les transports en commun, accompagnée par une mesure d’activité partielle rémunérée à 100% pour les personnels non éligibles au télétravail déclarés à risque.
Nous avons également demandé que l’on puisse revenir à ce qui se pratiquait au printemps alors que l’épidémie s’intensifie, en ce qui concerne plus particulièrement la circulation dans les vestiaires, autour des badgeuses… Pour les restaurants d’entreprise, nous aurions aimé alléger la pression sur la restauration collective, en instaurant l’indemnisation des repas des télétravailleurs et de ceux qui peuvent rentrer chez eux pour déjeuner.

Nous avons signalé que les équipes de production sont soumises à une intensification du travail pour tenir les objectifs contractuels, et qu’il va falloir prendre soin d’elles, renforcer la mise en oeuvre des cas contact afin que l’entreprise ne devienne pas un cluster.

Il faut absolument que les personnels cas contact ne craignent pas la perte de leur rémunération et se confinent quand c’est nécessaire. Qu’ils soient salariés de Nexter ou intérimaires. A ce sujet, la Direction est intervenue auprès des agences d’intérim pour leur demander que leurs salariés n’aient pas d’impact salarial en cas de mise en septaine.

Des mesures à faire appliquer :

Jusqu’à 4 jours de télétravail, et 1 jour minimum en présentiel.

Lors de nos échanges, et dans la communication de la Direction, le maître mot est de faire preuve « d’intelligence collective » dans l’application des mises prises. Le dialogue entre les managers et leurs équipes doit être constant, pour permettre de régler les cas particuliers, personnes à risque, et conjoints de personnes à risque. Quand le télétravail n’est pas possible, il y aura possibilité d’aménagement de poste (bureau isolé), ou arrêt de travail, ou dispense d’activité.
Contrairement à ce qui avait été décidé au printemps, rien n’est prévu pour les conjoints des personnels soignants, mais chaque cas, encore une fois, sera examiné.
Les déplacements seront très encadrés. Les formations pourront se tenir dans le respect de protocoles sanitaires robustes dans les organismes de formation.
La CGT partage l’esprit de ces nouvelles mesures. Elle veillera qu’ici et là n’apparaissent pas des pratiques qui interprètent ces directives de façon restrictives sans fondement opérationnelles. Nous veillerons aussi à ce que télétravailleurs et non télétravailleurs se sentent justement traités au travers des mesures prises. Nous comptons sur tous pour nous informer d’éventuelles difficultés de traitement de cas particuliers.
Nous considérons que ces nouvelles mesures vont dans le bon sens.

Protégez-vous, protégez vos collègues et votre entourage !
Nexter ne doit pas devenir un lieu où on se contamine.

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